T-shirt stories cotton, art & fun

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1913

Une nouvelle directive
de la Marine américaine!
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Le T‑shirt est né

C’est auprès des sous-mariniers de la Marine américaine que le T‑shirt, tel que nous le connaissons et l’aimons aujourd’hui, fut officiellement adopté pour la première fois : un simple T‑shirt de coton blanc qui leur permettait de travailler plus confortablement pendant les longs mois passés à l’intérieur des quartiers chauds des sous-marins.

1944 - 1950

La guerre est finie!
Les T‑shirts ont gagné!
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Le T‑shirt se propage en Europe

Polyvalent, facile d’entretien, « passe-partout », le T‑shirt devient rapidement l’uniforme « officieux » des travailleurs manuels œuvrant au sein de l’armée américaine. Après la guerre, il est très vite adopté par les mineurs, les agriculteurs, les travailleurs d’usine partout à travers le monde.

1951 - 1955

Hollywood, me voilà!
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Le T‑shirt devient célèbre

Début des années 1950, c’est l’avènement des acteurs de cinéma hyper masculins tels que ceux que l’on pouvait voir dans The Wild One, A Streetcar Named Desire et Rebel Without a Cause : les femmes étaient en pâmoison devant eux et les hommes voulaient les imiter. Mais qu’avaient en commun les personnages joués par Marlon Brando, James Dean et Elvis Presley ?
Eh oui, le T‑shirt!

La popularité du T‑shirt monte rapidement en flèche grâce aux acteurs et musiciens qui le portaient. De simple tenue d’ouvrier, le T‑shirt devient rapidement un vêtement chic, emblématique, LE vêtement essentiel à avoir dans sa garde-robe.

1960 - 1970

Woodstock et emblème politique
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Le T‑shirt devient politique

Début des années 1960, la sérigraphie mécanique sur vêtement se répand à grande échelle, le monde se politise : c’est Woodstock, la guerre du Vietnam. Le T‑shirt devient le symbole omniprésent des revendications politiques anti-guerre et « anti-establishment ».

Plus tard dans les années 60, Warren Dayton sera le pionnier de l’art sur T‑shirt, il mettra en vedette des images de César Chavez, de la Statue de la Liberté, de poumons endommagés par la pollution et de bien d’autres images politiques.

Années 1970

Les T‑shirts
se mettent à « rocker »!
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Le T‑shirt et le rock ‘n’ roll

Au fil des ans, la sérigraphie se perfectionne. Le transfert d’images et d’œuvres d’art graphiques sur T‑shirt gagne vite du terrain. Guns N' Roses est l’un des premiers groupes rock à en profiter. Le concept du T‑shirt « rock » explose : on retrouve dorénavant le design « langue et lèvres » des Rolling Stones et le « prisme » de Pink Floyd dans tous les concerts.

1977

I coeur NY
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Un T‑shirt symbolise une ville

En 1977, le département du Commerce de l’État de New York recrute Milton Glaser, concepteur graphique reconnu, pour créer une campagne publicitaire pour la ville de New York. Glaser trouve son inspiration dans une campagne radiophonique diffusée à l’époque sur les ondes de CJAD de Montréal (Québec, Canada), intitulée « Montréal, la ville avec un cœur ».

Aujourd'hui, les maquettes originales de Glaser et l’actuel T‑shirt « I coeur NY » font partie de la collection permanente du Museum of Modern Art (MoMA), le musée d'art moderne de New York, et occupe une place de choix parmi les T‑shirts les plus iconographiques de l'histoire.

Années 1980

Les T‑shirts
continuent à « rocker »!
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Le T‑shirt et le punk rock

Le mouvement du T‑shirt « rock » gagne rapidement l'Europe et est même très vite adopté par le mouvement punk rock. Alors que ce dernier est plutôt réticent à adopter des concepts dits traditionnels, il adapte le T‑shirt, en le déchirant, le modifiant, lui donnant un aspect usé, afin qu’il reflète leur culture alternative.

Années 80-90

Tony Alva et le T‑shirt
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La culture « skateboard » coopte le T‑shirt

Tandis que des mouvements de la contre-culture tels que le rock et le punk rock prennent racines, de nouveaux mouvements comme celui du « skateboard » cooptent ce mode de vie « anti-establishment » et adoptent le T‑shirt qui les distingue et les unit.

Tony Alva, l'un des trois « skateurs » du célèbre groupe de skateurs Z-Boys et, sans doute le plus célèbre des trois, crée sa propre entreprise mettant de l’avant la marque Alva sur les planches à roulettes, les chaussures et, principalement, les T‑shirts.

1989

American Apparel est né
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Le T‑shirt un succès d’affaires

En 1989, le canadien Dov Charney crée ce qui est aujourd'hui l'un des plus grands fabricants de T‑shirts au monde. De grossiste fabriquant de simples T‑shirts au départ, American Apparel a rapidement gagné une grande part de ce marché florissant grâce à une campagne publicitaire futée, une étiquette « Made in the USA », rejoignant ainsi une clientèle de plus en plus grande.

Selon le New York Times, c'est la plus grande usine de fabrication d’un vêtement unique aux États-Unis.

1990 - 2000

Le T‑shirt défile
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Le T‑shirt devient de la haute couture

Depuis les années 1990, les T‑shirts griffés sont devenus très prisés auprès des adolescents et des jeunes adultes. Ces vêtements permettent aux consommateurs de satisfaire leur goût pour les marques de luxe d’une façon peu coûteuse, tout en étant jolie. Parmi les designers qui ont créé des T‑shirts à leur image, citons Calvin Klein, FUBU et Ralph Lauren.

Années 2000

« Three Wolf Moon »
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Le T‑shirt : objet culte

Le T‑shirt « Three Wolf Moon » devient un phénomène sur Internet grâce à une critique humoristique parue sur Amazon et qui engendre des milliers de commentaires aussi comiques les uns que les autres. Les ventes montent en flèche pour la compagnie The Mountain qui a conçu ce T‑shirt, cette même compagnie qui est à l’origine des T‑shirts d’animaux « grosse tête » qui sont, eux aussi, maintenant en lice pour leur propre moment de gloire.

2013

Le médium devient le message
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Le T‑shirt devient technologique

2013 voit la création du premier T‑shirt programmable au monde. Connu sous le nom du prototype tshirtOS, il s'agit d'une collaboration entre Ballantine et une compagnie de technologie portable CuteCircuit.
Ces T‑shirts de haute technologie sont munis d’un écran LCD souple qui a la capacité d'afficher des statuts Facebook, des tweets et même des photos Instagram.